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Rendez-vous [compte] 40 : « Crise (financière) du logement'
Architecture en crise cherche ingénieur ingénieux ! (publié le 02/01/2014)
Le lien dialectique entre l’architecture et l’économie pose la question de l’architecte-auteur et de l’architecte–producteur. L’économie doit servir l'un et l'autre et non les desservir. Comment remettre les citoyens au cœur du processus de conception ? Comment réconcilier nature et culture avec la ville ? Quelles sont les conséquences de la grande finance sur l’architecture ? Comment inventer de nouvelles formes d’économie du bâtiment ? Autant de questions posées à l'occasion des Rendez-vous [compte] 2013-2014. Pour leur septième saison, l'école nationale supérieure d'architecture de Nantes et la maison régionale de l'architecture proposent un cycle consacré à 'La crise', son impact sur l'activité de l'architecte et les moyens dont dispose celui-ci pour la déjouer, la contourner ou l'utiliser, la dépasser.
Le rendez-vous compte n° 40, « Architecture en crise cherche ingénieur ingénieux ! », sera l'occasion d'entendre Paul Andreu, architecte, polytechnicien et ingénieur des ponts, qui donnera son point de vue sur ce que l'architecture peut attendre et même espérer de l'industrialisation et de l'ingénierie. Des expériences en cours voudraient prouver que l’industrialisation peut être une solution à l'envolée des coûts de la construction. Est-ce réellement le cas ? Comment l’ingénierie française pourrait-elle créer un meilleur partenariat avec les architectes afin de mettre en commun leurs recherches ? Est-il possible de générer des économies dans une meilleure organisation et une meilleure relation architectes/ingénieurs ? Les architectes sont-ils des manageurs ?
Diplômé de l'École polytechnique en 1958, Paul Andreu mène de front un cursus à l’École nationale des ponts et chaussées, dont il sort ingénieur en 1963, et des études à l’École nationale supérieure des beaux-arts, dans l’atelier d’architecture d'Othello Zavaroni puis de Paul Lamache (Rue Visconti), où il obtient le diplôme d'architecte en 1968. Dès le début de sa carrière, il rejoint la société Aéroports de Paris qui lui confie le poste d'ingénieur en chef du département travaux puis du département architecture (1968). Il devient architecte en chef et directeur des projets (1974) puis directeur de l’architecture et de l’ingénierie en 1979, à la suite de Henri Vicariot, polytechnicien architecte et professeur à l'ENSBA.
Parmi ses principales réalisations figurent les aéroports de Roissy et sa gare TGV-RER, d’Abou Dabi, de Jakarta, du Caire, de Shanghai Pudong, de Kansaï dans la baie d’Osaka, de Nice, de Bordeaux, l’arche de la Défense (qu’il construit sur des dessins de Otto von Spreckelsen, lauréat du concours), ainsi que le terminal français du tunnel sous la Manche. Il se tourne ensuite vers la Chine où il réalise l’Opéra de Pékin, l’Oriental art centre et plus récemment l’Opéra de Jinan. Il est aussi le concepteur de la cité municipale de Bordeaux en chantier cette année.
Conférence le mardi 7 janvier 2014, à 19h, dans l'auditorium. Document : FlyerRDV40.pdf-1.29 Mega Octet
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Rendez-vous [compte] 39 : « Crise (financière) du logement'
Patrick Elias et Patrick Fontaine (publié le 04/12/2013)
Le lien dialectique entre l’architecture et l’économie pose la question de l’architecte-auteur et de l’architecte–producteur. L’économie doit servir l'un et l'autre et non les desservir. Comment remettre les citoyens au cœur du processus de conception ? Comment réconcilier nature et culture avec la ville ? Quelles sont les conséquences de la grande finance sur l’architecture ? Comment inventer de nouvelles formes d’économie du bâtiment ? Autant de questions posées à l'occasion des Rendez-vous [compte] 2013-2014.
Pour cette septième saison, l'école nationale supérieure d'architecture de Nantes et la maison régionale de l'architecture proposent, entre novembre 2013 et mai 2014, un cycle consacré à 'La crise', son impact sur l'activité de l'architecte et les moyens dont dispose celui-ci pour la déjouer, la contourner ou l'utiliser, la dépasser.
Le rendez-vous [compte] n° 39 sera l'occasion d'un dialogue avec Patrick Elias, directeur du développement de la nantaise d’habitations et Patrick Fontaine, président d’ADI promotion. Chacun des deux maîtres d’ouvrage donnera sa perseption de "la crise" et évoquera son impact sur l’équilibre budgétaire de ses opérations depuis 2008 ? Chacun aussi dévoilera « le secret des financements » de ses programmes de construction, si secret il y a.
Mardi 10 décembre, à19h, foyer bas de l'école d'architecture,
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Matthieu Adam : 'Quelque chose manque...'
Cycle de conférences : Air du temps. Les controverses de la ville durable (publié le 29/11/2013)
Dire que le durable est dans l’air du temps relève d'une lapalissade. En matière de production de la ville, le développement urbain durable fait figure d’idéologie dominante et tout projet doit aujourd’hui s’en réclamer, participant alors à en diffuser le système de valeurs. Mais Qu’est-ce qu’un bon quartier ? Les réponses à cette question ne sont pas les mêmes selon qu’elles sont données par les concepteurs (urbanistes, architectes, etc.) et des récepteurs (habitants au sens large) des écoquartiers Bottière-Chénaie à Nantes et Confluence à Lyon.
Matthieu Adam confronte les deux discours, deux postures, portés sur des espaces de l’urbanisme durable. Il interroge les différences entre appréciations expertes et usagères : comment d’un côté on fait pour concevoir « durablement » et comment de l’autre on « fait avec » les propriétés matérielles et symboliques de ces nouveaux espaces. Il révèle où ces discours se corroborent mais surtout où ils apparaissent en décalage voire en opposition.
Ce dialogue entre conception et réception de projets emblématiques l’amène à entrevoir les oublis fortuits ou volontaires d’un urbanisme qui prétend renouveler les paradigmes de la production de la ville. Et si finalement quelque chose manquait ?
Matthieu Adam est doctorant en aménagement de l’espace et urbanisme et ATER à l’Université François-Rabelais de Tours. Il est membre de l’équipe IPAPE du laboratoire CITERES (UMR CNRS 7324). Ancien étudiant de l’école nationale supérieure d’architecture de Nantes (master STEU) et de L’école des Mines de Nantes (ingénieur en génie de l’environnement).
Conférence le 12 décembre, 19h, auditorium
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Georges-Henry Laffont : L'imaginaire du désastre
Cycle de conférences : Air du temps. Les controverses de la ville durable (publié le 22/11/2013)
L’écologie, scientifiquement assise, médiatiquement installée, politiquement renforcée, fixe à présent l’avenir : « la terre est en danger, l’homme est en péril et les villes sont maudites ! ». Or, tout au long de l’histoire de l’humanité, le maintien des grandes villes a toujours été précaire car, tributaire des capacités de maîtrise et de manipulation « de la nature ». Aujourd’hui, par différentes « actions », cette nature contre-attaquerait, nous conduisant à l’extinction. Cette conférence, en empruntant des chemins de traverse, vise d’une part à éclairer les éléments et le sens que recèle l’imaginaire à l’œuvre dans cette nouvelle narration qui irrigue nos consciences et d’autre part à en saisir l’impact culturel, professionnel et enfin à en mesurer les enjeux collectifs.
Georges-Henry Laffont est géographe urbain, chercheur au LabEX « Futurs Urbains » université paris est, chercheur associé au laboratoire CITERES, Université de Tours -Equipe Ingéniérie du Projet d’Aménagement, Paysage, Environnement-, enseignant à l’ensa nantes et membre de l’Institut des Amériques, pôle Ouest. Ses recherches portent sur l’iconicité des lieux, l’intelligence territoriale et plus largement sur le rapport à l’espace. Sa posture est de prendre en compte la manière dont les sociétés fabriquent leurs espaces et en retour de quelle(s) manière(s) les espaces contribuent à la production des sociétés. Ses travaux se caractérisent par une approche qui ne réduit pas la question de l’analyse et de l’action sur l’espace à un processus technique et politique mais par une volonté de considérer l’aménagement comme un processus social dans lequel les dimensions pratiques et fonctionnelles côtoient les dimensions sociales et symboliques.
Le 28 novembre 2013, 19h, auditorium de l'ensa nantes.
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Air du temps
Trois conférences en novembre et décembre (publié le 15/11/2013)
Les controverses de la ville durable
L’urbanisation galopante a fait de la ville un point focal de réflexions tant celle-ci, accueille, concentre la majeure partie des conflits, des crises et des enjeux planétaires. Dans ce contexte, le développement durable, décliné à toutes les dimensions de la société, se fait le vecteur idéologique des réponses à ces situations de crises.
Découvrant le chaînage des causalités de nos actions, mettant à jour les relations d’interdépendances des éléments entre eux au sein du système vivant, la pensée écologiste entretient un certain climat de peur.
Dans ce cadre et malgré des gestes architecturaux forts, la ville durable est la traduction d’un imaginaire d’ingénieur, centrée sur des enjeux de gestion où se déploient des techniques urbaines produisant une ville propre, stéréotypée sur la base d’une certaine éthique et prenant les apparats d’un nouvel hygiénisme. La ville durable apparaît comme le résultat d’un compromis, minimisant les multiples composants, et par conséquent, la complexité du réel. Sur le même registre, elle tend à devenir la production de sa propre image idéalisée.
Trois conférences (Denis Martouzet : Ville aimable, ville durable ? Georges-Henry Laffont : L’imaginaire du désastre. Matthieu Adam : Quelque chose manque… Les tribulations de la ville durable) tenteront de questionner le sens de cette ville durable et de faire émerger des questions philosophiques où la nature même de cette ville est impliquée.
Programme et détail des interventions dans le pdf joint. Document : programme3.pdf-35 Kilo Octets
Document : generiqueBD.pdf-126 Kilo Octets
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Denis Martouzet : Ville aimable, ville durable ?
Cycle de conférences : Air du temps. Les controverses de la ville durable (publié le 15/11/2013)
Si l’idée de ville durable est dorénavant admise comme objectif sociétal et concret, la difficulté majeure réside dans les résistances au changement de la part des individus et des groupes, changements nécessaires pour atteindre cette ville durable. De là, il est possible de lister un certain nombre de moteurs du changement, qui renvoient à la politique, à l’éthique, à l’économie et aux affects : le rapport affectif à la ville et aux lieux peut, pour certains, être un moteur de changement des pratiques spatiales, des pratiques de consommation, des comportements et attitudes.
Par ailleurs, l’analyse de l’évolution de l’organisation intentionnelle de la ville et, plus largement des espaces anthropisés, donne des indices de la faisabilité actuelle de la ville aimable : les conditions de son émergence sont (presque) réunies. Il s’agit alors de voir en quoi la ville aimable précède la ville durable, à moins que ce soit aussi, en même temps, l’inverse. Quels liens unissent ces deux concepts, ces deux utopies ?
En guise de conclusion, une mise en garde vis-à-vis des risques liés à la recherche d’une ville aimable. La ville aimable est-elle, au final, souhaitable ? La recherche de la ville aimable n’entraînerait-elle pas des effets pervers ?
Denis Martouzet est professeur en aménagement de l’espace et urbanisme au "département Aménagement" de l’école polytechnique de l’université de Tours. Il est actuellement directeur adjoint de l'UMR 7324 CITERES (Tours) et responsable de l'équipe "Ingénierie du projet en Aménagement, Paysage et Environnemen"t.
Ses travaux portent sur la connaissance interdisciplinaire des espaces urbains martiniquais, sur la question du rapport affectif à l’espace, aux lieux et aux villes, et de l'ingénierie du projet en urbanisme.
Le 21 novembre 2013, 19h, auditorium de l'ensa nantes.
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Rendez-vous [compte] 38 : « Don’t just do it » en temps de crise !
Jean Lévêque (publié le 09/11/2013)
Le lien dialectique entre l’architecture et l’économie pose la question de l’architecte-auteur et de l’architecte–producteur. L’économie doit servir l'un et l'autre et non les desservir. Comment remettre les citoyens au cœur du processus de conception ? Comment réconcilier nature et culture avec la ville ? Quelles sont les conséquences de la grande finance sur l’architecture ? Comment inventer de nouvelles formes d’économie du bâtiment ? Autant de questions posées à l'occasion des Rendez-vous [compte] 2013-2014.
Pour cette septième saison, l'école nationale supérieure d'architecture de Nantes et la maison régionale de l'architecture proposent, entre novembre 2013 et mai 2014, un cycle consacré à 'La crise', son impact sur l'activité de l'architecte et les moyens dont dispose celui-ci pour la déjouer, la contourner ou l'utiliser, la dépasser.
Jean Lévêque, philosophe, introduira ce cycle avec une première intervention, « Don’t just do it » en temps de crise !, le 12 novembre, à 19h, dans le foyer bas de l'ensa nantes. Étymologiquement parlant, le mot crise -du grec, « Κρ?σις »- associe les sens de « jugement » et de « décision » mis en œuvre pour dégager une décision entre plusieurs positions ou tendances opposées sinon conflictuelles. Aujourd'hui, dans l'usage courant le terme peut désigner une période de tension potentiellement conflictuelle ou une situation de déséquilibre grave ou de rupture préoccupante, que Jean Lévêque invite à penser philosophiquement. Document : RdV38.pdf-298 Kilo Octets
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Zohar Altman (agence Altman-Beauchêne) et Luc Stéphan (Nantes habitat) : Le building Watteau
Cycle de conférences : 'Faire avec le temps' (publié le 07/11/2013)
Les Dervallières, au nord ouest de Nantes, est un "grand ensemble" construit de 1955 à 1965. Depuis 2006, il fait l'objet d'une opération de rénovation urbaine conduite par Nantes Métropole Aménagement (maître d'ouvrage) et l'agence Revert (maître d'oeuvre). Cette opération marque une rupture des conceptions architecturales : des machines à habiter typiques des années 1950 au désir d’habiter. « Faire avec le temps » est un cycle de trois conférences qui explore ce temps long. La troisième s'intéresse au building Watteau où une équipe d’architectes expérimente, à la demande du bailleur, la transformation de l’immeuble le plus emblématique du quartier des Dervallières. Récit d’une démarche participative entre sens et complexité. Le cycle de conférences « Faire avec le temps » est proposé par Chérif Hanna, architecte urbaniste, en charge du projet du vallon des Dervalières avec l'agence Revert et par ailleurs maître assistant à l'école nationale supérieure d'architecture de Nantes. La conférence de Zohar Altman et Luc Stéphan sera donnée le 14 novembre, à 19h, dans l'auditorium.
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Collectif Dérive, associations La Luna et La Griotte : Faire ensemble
Cycle de conférences : 'Faire avec le temps' (publié le 04/11/2013)
Les Dervallières, au nord ouest de Nantes, est un "grand ensemble" construit de 1955 à 1965. Depuis 2006, il fait l'objet d'une opération de rénovation urbaine conduite par Nantes Métropole Aménagement (maître d'ouvrage) et l'agence Revert (maître d'oeuvre). Cette opération marque une rupture des conceptions architecturales : des machines à habiter typiques des années 1950 au désir d’habiter.
« Faire avec le temps » est un cycle de trois conférences qui explore ce temps long. La seconde d'entre elle, « Faire ensemble », aborde la construction d’un nouvel espace de partage : les jardins d’usages. Une rencontre entre les habitants avec un collectif, Dérive, responsable d’un processus participatif innovant et des acteurs d’associations, La Luna et La Griotte, œuvrant sur un territoire.
Le cycle de conférences « Faire avec le temps » est proposé par Chérif Hanna, architecte urbaniste, en charge du projet de rénovation des Dervalières au sein de l'agence Revert et par ailleurs maître assistant à l'école nationale supérieure d'architecture de Nantes. Elle sera donnée le 7 novembre, à 19h, dans l'auditorium de l'école nationale supérieure d'architecture de Nantes.
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Faire avec le temps
Trois conférences en octobre-novembre (publié le 16/10/2013)
Les grands ensembles construits dans les années 50 – 70 étaient destinés à résorber une crise du logement. Il fallait construire vite et massivement. Le dispositif mis en œuvre est celui du Mouvement Moderne. Une rupture brutale avec la sédimentation lente de la ville, qui n’est pas venue d’une réflexion sur l’urbain mais de l’invention d’une nouvelle architecture. Une recherche de modèle de regroupement des éléments fonctionnels et en perspective la définition de la structure globale de la ville moderne. Cette architecture a conféré à la forme un pouvoir de transformation du monde et a nourri l’espoir que le changement social accompagnerait une esthétique novatrice.
Les Dervallières, au nord ouest de Nantes, est un grand ensemble construit de 1955 à 1965. L’esprit du mouvement moderne a marqué le quartier : l’ensemble des Dervallières était bel et bien une machine à habiter. Depuis 2006, ce 'grand ensemble' fait l'objet d'une opération de rénovation urbaine conduite par Nantes Métropole Aménagement (maître d'ouvrage) et l'agence Revert (maître d'oeuvre). Entre autres opérations, au 'vallon' plus de 400 logements neufs remplaceront les 338 logements démolis. Destructions massives, reconstructions généreuses… Dans un site remarquable, le Vallon des Dervallières est un exemple particulièrement intéressant de rénovation urbaine. Il marque une rupture des conceptions architecturales : des machines à habiter typiques des années 1950 au désir d’habiter.
'Faire avec le temps' est un cycle de trois conférences qui explore ce temps long. Il est proposé par Chérif Hanna, architecte urbaniste,en charge du projet au sein de l'agence Revert et par ailleurs maître assistant à l'école nationale supérieure d'architecture de Nantes. Document : programmeBD.pdf-1017 Kilo Octets
Document : FaireTexte.pdf-72 Kilo Octets
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Chérif Hanna et Yann Legallic, Berranger&Vincent et Michel Bertreux : conférence inaugurale
Cycle de conférences : 'Faire avec le temps' (publié le 16/10/2013)
La conférence inaugurale du cycle "Faire avec le temps / Grands ensembles : territoires inertes ? / l’expérience du Vallon des Dervallières" accompagne l’exposition sur la métamorphose du quartier du Vallon des Dervallières présentée du 14 octobre au 12 novembre 2013, place centrale, en partenariat avec Nantes Métropole Aménagement et avec le concours de la ville de Nantes, de la Région Pays de la Loire et de l’ANRU.
Le vallon des Dervallières. Comprendre le temps long d’un projet urbain de près de vingt ans dans le quartier des Dervallières est la clé de lecture de la rénovation urbaine du Vallon. Dialogues entre Chérif Hanna, architecte urbaniste et Yann Legallic, aménageur.
Désirs d’habiter. Révéler un lieu par l’architecture, telle pourrait être une des vertus du projet du Vallon. Il est un exemple, à la manière des IBA allemandes , d’une stratégie de réalisation de projets innovants, durables et à valeur exemplaire. Woody wood, architectes Berranger & Vincent, et Boréal, architecte Michel Bertreux : deux oeuvres remarquables.
Conférence le jeudi 24 octobre 2013, 19h, auditorium.
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Alessia Calo et collectifs nantais : Dynamiques participatives, Montpellier / Nantes
Cycle de conférences : 'Arts de faire : négocier, habiter, bâtir' (publié le 04/10/2013)
A l’issue d’un concours international, l’équipe Secchi-Vigano Mensia a été chargée par la ville de Montpellier d’élaborer le projet urbain à l'échéance de 2040.
Alessia Calo, architecte, qui a déjà travaillé sur les concours du Grand Paris, d'Anvers ou encore de Moscou, est en charge de ce projet. Il ne sera pas le fruit d’un travail mené dans un bureau fermé. Il sera au contraire le résultat d’un long processus de participation, de consultation et de communication, commencé par des ateliers urbains en février 2013. En écho aux propos des époux Kroll et du duo Revert-Petiteau, après qui elle intervient, Alessia Calo raconte cette expérience. Plusieurs collectifs nantais parlent à leur tour de leurs démarches innovantes.
Une rencontre entre une équipe, responsable d’un processus de participation, dont elle évoque le sens et la complexité, et les acteurs de collectifs nantais qui, ici et maintenant, engagent une démarche nouvelle et familière.
Conférence le mercredi 9 octobre 2013, 19h, auditorium.
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Learning from Kigali
Guillaume Sardin, Laureline Guilpain et Jérémy Binard (publié le 01/10/2013)
Le Rwanda vit un incroyable boom économique. La population rurale migre vers les villes, les modes de vie changent, de ruraux à urbains, d'informels à planifiés.
Le projet "Learning from Kigali" s'intéresse à l'urbanisation de la capitale du pay, et plus particulièrementr au quartier de Kagugu. Il y a huit ans, Kagugu était une forêt. Aujourd’hui Kagugu est un patchwork de maisons cossues, d’habitations précaires, de banlieues pavillonnaires, de centres commerciaux à l’occidental et de marché à ciel ouvert. Cet équilibre précaire, entre formel et informel, entre planification urbaine et initiatives habitantes est la parfaite illustration de ce qui se passe actuellement dans la ville.
"Regarder et comprendre Kagugu aidera à imaginer l’urbanisation future en Afrique, en dépassant l’opposition entre planification et laisser-faire". C'est pourquoi une équipe de dix sept étudiants et d'un enseignant du département architecture de l'institut de technologie de Kigali, a conduit ces derniers mois le projet "Learning from Kigali". Ces futurs diplômés, qui seront la première génération d’architectes Rwandais, étaient accompagnés de deux jeunes français récemment diplômés à l'ensa nantes et soutenus par George Periclès, un think-tank, basé à Paris et à Kigali.
Conférence le 3 octobre, à 19h, dans l'auditorium.
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Jean-François Revert et Jean-Yves Petiteau : 'Ménager un faubourg, Madeleine / champs de mars à Nantes
Cycle de conférences : 'Arts de faire : négocier, habiter, bâtir' (publié le 29/09/2013)
Jusque dans les années 1960, le quartier Madeleine / Champ-de-Mars, ancien faubourg de Nantes, était vivant et animé. La délocalisation des entreprises, en particulier la biscuiterie LU, ainsi que le transfert du marché de gros sur l’île de Nantes ont porté un coup d’arrêt à cette dynamique. Ce n’est qu’à partir de 1989, quand la ville décida d’y implanter la cité des congrès, que Madeleine / Champ-de-Mars a peu à peu retrouvé sa vitalité.
Jean-François Revert, architecte-urbaniste, grand prix national de l’urbanisme en 1990, qui a participé à la transformation du quartier et Jean-Yves Petiteau, anthropologue, relatent ces vingt ans de transformation. Un dialogue étroit et long avec les habitants a permis de marier intelligemment le neuf et l'ancien, des architectures contemporaines exprimant la compétence d'une jeune architecture nantaise et des reconversions originales de bâtiments industriels qui ont renouvelé la vocation d'activités et l'animation du quartier. Entre la Loire et la voie de chemin de fer, entre la gare et le centre hospitalier, Madeleine / Champs de mars a également su conserver le charme de ses venelles, réhabilitées délicatement, et d'un urbanisme de rues, de placettes et de jardins, avec un effort constant pour le maintien des vitrines.
Conférence le mercredi 2 octobre 2013, 19h, auditorium.
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Arts de faire : négocier, habiter, bâtir
Trois conférences en septembre-octobre (publié le 23/09/2013)
« Participation, information, concertation, décentralisation, autant de thèmes et d’idées qui ressurgissent périodiquement au gré des vagues électorales. Le rythme aujourd’hui s’accélère et des habitants, des élus, des représentants de l’administration et des techniciens cherchent à rompre avec une pratique technocratique qui a retiré tout pouvoir et tout mode d’expression aux futurs utilisateurs. » revue Métropolis – 1978.
Dès 1966, dans les villes américaines, à Bruxelles ensuite, puis à Bologne ou à Roubaix, une véritable pratique d’ateliers publics s'est développée. Au cours des décennies suivantes, cette pratique s'est affaiblie. Aujourd'hui, la participation revient au cœur du débat sur la ville.
Les trois conférences du cycle 'Arts de faire : négocier, habiter, bâtir' sont l'occasion de mettre en lumière une lutte pour la ville et l’architecture au travers d'expériences passées et récentes. Elles sont proposées par Chérif Hanna, architecte urbaniste et maître-assistant à l’école nationale supérieure de Nantes et Jean-Yves Petiteau, anthropologue, chercheur au laboratoire CRESSON à Grenoble et enseignant à l’ensa nantes. Document : programmeWEB1.pdf-509 Kilo Octets
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Simone et Lucien Kroll : conférence inaugurale
Cycle de conférences : 'Arts de faire : négocier, habiter, bâtir' (publié le 23/09/2013)
« J’ai une petite déclaration : J’ai personnellement décidé de ne plus ressentir d’émotion devant aucune architecture, objet ou paysage qui ne procède pas de l’écologie, de l’éthologie, de l’ethnologie, du communautaire, de la complexité populaire, de l’auto-organisation des groupes ou bien qui ne soit en relation avec des convictions désordonnées et unanimes de personnes indépendantes. Malgré quelques complaisances inavouables devant toute « chose bien faite… » J’ai aussi décidé de ne plus croire un mot des discours de responsables lorsque ceux-ci se proposent de refourbir des quartiers ou d’en construire des neufs sans le minimum d’action participative d’habitants. Ou encore sans une complicité chaude, même discrète et désordonnée, d’habitants réels, et laïcs. C’est- à- dire sans leur complexité, sans leur évolution, sans relation avec leur culture, leur réseau social, leurs aspirations personnelles, etc. Ou au moins, de tout concevoir en leur nom, à leur façon. » Lucien Kroll « Tout est paysage » éd. Sens et Tonka.
Écouter Simone et Lucien Kroll, c’est d’abord une rencontre, parce qu’ils écoutent avant de parler, parce qu’ils découvrent avant de faire. C’est pourquoi cette conférence inaugurale est le seuil d’une aventure, celle d’un dialogue, avec des personnes, avec un lieu , où la rencontre avec soi-même, avec les autres, est celle de l’habiter. Cette conférence précède une journée d’échanges avec le couple, autour d’expériences participatives de collectifs et de jeunes architectes.
Conférence le jeudi 26 septembre 2013, 19h, auditorium.
Journée d'échanges le vendredi 27 septembre, 9h30-16h30, foyer bas
Cette conférence et cette journée d’échanges accompagnent l’exposition « Simone et Lucien Kroll : une architecture habitée » (commissaire Patrick Bouchain) proposée au Lieu Unique du 25 septembre au 1er décembre 2013.
Une coréalisation : Le Lieu Unique / La Cité, Le Centre des congrès de Nantes dans le cadre des Utopiales ; en partenariat avec la Cité de l’architecture et du patrimoine, l’ensa nantes, FFP, Techniplans ; partenaires medias : Traces, Jet FM, France culture.
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Buenos Aires
Conférence de Diego Rodriguez (publié le 16/09/2013)
En préparation du voyage organisé par l'ARDEPA en Amérique Latine, Diego Rodriguez, architecte argentin, évoque la ville de Buenos Aires , son urbanisme et son architecture. Cette capitale est la ville la plus importante de l'Argentine, c’est aussi la deuxième ville la plus peuplée d’Amérique du Sud (après São Paulo). Buenos Aires, mégalopole forte de presque 13 millions d'habitants représente à elle seule, le tiers de la population de l'Argentine.
Diego Rodriguez est un architecte argentin établi à Paris depuis l’année 2000. Il a fait ses études à Buenos-Aires et à Paris, obtenu un post-diplôme au Japon et un diplôme de spécialisation et d’approfondissement à Chaillot, où il obtient un DSA en architecture. Actuellement maître assistant associé à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes, il a aussi été critique invité à la Facultad de arquitectura de l’Universidad de Buenos Aires, à l’Illinois Institute of Technology, IIT, Chicago, au New Jersey Institute of Technology, New Jersey et à Columbia University, New York.
Vendredi 27 juin, 18h30, amphi 150
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Rendez-vous [compte] 37
Bourbouze&Graindorge et Avignon-Clouet (publié le 06/06/2013)
Que dit l'histoire de l'architecture en matière de ré-emploi de bâtiments ? Qu'est-ce qui fait patrimoine ? Qu'est-ce que le contemporain ? Qu'est-ce que le renouvellement urbain ? Qu'est-ce que la ville 'qui se reconstruit sur elle-même' ? autant de questions posées à l'occasion des Rendez-vous [compte] 2012-2013.
Les six soirées programmées entre le 23 octobre 2012 et le 11 juin 2013 sont l'occasion d'évoquer le 'patrimoine urbain' en faisant dialoguer architectes et personnalités étrangères à la maîtrise d'oeuvre qui parlent de sa constitution, de sa réhabilitation, de sa reconvertion, de son ré-emploi, de son renouvellement, etc.
La soirée du 11 juin est consacrée aux démarches émergentes comme celle de la future rue Rebière à Paris. À l'origine le projet fait partie d'une vaste opération de requalification urbaine (GPRU) autour de la Porte Pouchet. L'OPAC de Paris possède la maitrise foncière d'une bande malcommode de terrain de 600 m de long sur 12,90 m de large, gagnée sur la voirie de la rue Rebière, le long du cimetière des Batignolles.
Pour construire les 140 logements (auxquels s'ajoutent les 40 en accession proposés par Nexity), elle fait appel à diverses jeunes agences d'architecture dont Bourbouze&Graindorge et les nantais Avignon-Clouet. Issu d'un incroyable travail en workshop, le programme regroupe sur 18 lots contigus autant de visions de l'habitat contemporain, à la fois cohérentes et différentes, communes et individuelles. Le brainstorming accouche de résultats tous plus surprenants les uns que les autres.
11 juin 2013, 19h, foyer bas
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Mathieu Forest 'La Philharmonie de Paris : un équipement musical au coeur du Grand Paris'
ANNULEE - ANNULEE - ANNULEE - ANNULEE - ANNULEE - ANNULEE (publié le 27/05/2013)
La Philharmonie de Paris est grand équipement musical porté conjointement par l'État et la Ville de Paris, avec le soutien de la Région Île-de-France, centré sur une salle de concert symphonique de deux mille quatre cents places et un pôle éducatif destiné à la sensibilisation de larges publics. Situé au cœur du parc de la Villette, à l'entrée nord-est de la capitale dans un quartier en mutation, inscrit dans un parc à vocation culturelle et visible depuis la périphérie de Paris, cet équipement est un marqueur du Grand Paris. Le bâtiment est conçu comme une extension du parc, sorte de « colline » artificielle constituée de rampes et de promenades dominant le parc, Paris et sa banlieue. Perpendiculaire au périphérique, un immense écran signal se dresse comme une main tendue vers la banlieue. Au sol, le parc se glisse sous le bâtiment, formant un abri protecteur pour les usagers du lieu et les visiteurs de la Philharmonie. De nombreux espaces publiques s’organisent autour de la salle de concert et favorisent la rencontre de tous les publics.
Mathieu Forest, architecte, est chef de projet de la Philharmonie de Paris. Diplômé de l’école d’architecture de Marne-la-vallée en 2001, il a rejoint les Ateliers Jean Nouvel en 1999 et a travaillé depuis sur de nombreux projets, en particuliers la salle de concert de Copenhague, le concours pour la restructuration du quartier des Halles à Paris ou encore le concours pour le futur musée national d’art de la Chine.
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Hommage/séminaire Evano-Pellerin - Université permanente et ensa nantes
vendredi 24 et samedi 25 juin 2013 (publié le 21/05/2013)
L'agglomération nantaise possède un patrimoine d'habitat social important recelant des modèles innovants.
Pour exemple : la cité de la Morhonnière, 1904, intégration d'une unité sociale qui dynamise un quartier ; la Cité Radieuse de Rezé, 1954, une des quatre réalisée ; la cité des Dervalières, 1965, premier 'grand ensemble' rassemblant habitat, services et activités ; Beaulieu-Malakoff, 1970, rénovation exemplaire de l'ANRU... Un peu plus d'un siècle de réalisations.
Les personnalités de Georges Evano et Jean-Luc Pellerin, aussi talentueux qu’humanistes, marquent de leur empreinte cette collection d'œuvres.
L'université permanente et l'école nationale supérieure d'architecture de Nantes sont heureux de vous proposer cette manifestation prospective.
Détail du programme dans pdf joint
Document : Evano_Pellerin2.pdf-32 Kilo Octets
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RAUM - J. Perraud / B. Boré / T. Durand : 'Matière/Milieu' - 23 mai - 19h - auditorium
Cycle de conférences 'lieux publics, lieux communs...' (publié le 21/05/2013)
Atelier d’architecture créé en 2007, Raum développe une pratique expérimentale et collective autour de la recherche de situations d’habiter particulières et de la construction de lieux singuliers.
Cette démarche, expérimentale, qui s’appuie sur une transdisciplinarité associant architecture, urbanisme, art et recherche théorique, a été récompensée par le prix AJAP 2009, le prix de la première oeuvre 2010 et le prix COAL art et environnement 2011.
Matière / Milieu : 3 projets de l’atelier Raum (un salon / 4 logements privés / un équipement culturel public) seront questionnés dans leur capacité à générer un dialogue avec le territoire.
Produire des lieux, agencer et mettre en oeuvre la matière, sont autant d’actions sur l’environnement qui permettent d’activer le caractère public des espaces. Aussi les projets présentés seront abordés sous cet angle : celui des possibles qu’ils proposent, et de leur aptitude à construire de l’espace commun, collectif, public.
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Rendez-vous compte n° 35
Luc Stephan et Anne-Véronique Blin (publié le 17/05/2013)
Que dit l'histoire de l'architecture en matière de ré-emploi de bâtiments ? Qu'est-ce qui fait patrimoine ? Qu'est-ce que le contemporain ? Qu'est-ce que le renouvellement urbain ? Qu'est-ce que la ville 'qui se reconstruit sur elle-même' ? autant de questions posées à l'occasion des Rendez-vous [compte] 2012-2013.
Les six soirées programmées entre le 23 octobre 2012 et le 11 juin 2013 sont l'occasion d'évoquer le 'patrimoine urbain' en faisant dialoguer architectes et personnalités étrangères à la maîtrise d'oeuvre qui parlent de sa constitution, de sa réhabilitation, de sa reconvertion, de son ré-emploi, de son renouvellement, etc.
La soirée du 21 mai permettra ainsi d'entendre Luc Stephan, de la direction habitat - renouvellement urbain de Nantes Habitat et Anne-Véronique Blin, sociologue, de Nantes Habitat également.
21 mai 3013, 19h, foyer bas.
Document : RdV35.pdf-387 Kilo Octets
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La conférence du 16 mai
est reportée au 30 mai (publié le 16/05/2013)
Pour des raisons indépendantes de sa volonté, Mathieu Forest est dans l'impossibilité de se déplacer à Nantes ce jeudi. Sa conférence est donc reportée au 30 mai. Il prie chacun d'excuser cette annulation tardive.
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Mathieu Forest : La Philharmonie de Paris : un équipement musical au cœur du Grand Paris
Cycle de conférences 'Lieux publics, lieux communs...' (publié le 08/05/2013)
Programmée initialement le 16 mai, la conférence de Mathieu Forest est reportée au 30 mai.
La Philharmonie de Paris est grand équipement musical porté conjointement par l'État et la Ville de Paris, avec le soutien de la Région Île-de-France, centré sur une salle de concert symphonique de deux mille quatre cents places et un pôle éducatif destiné à la sensibilisation de larges publics. Situé au cœur du parc de la illette, à l'entrée nord-est de la capitale dans un quartier en mutation, inscrit dans un parc à vocation culturelle et visible depuis la périphérie de Paris, cet équipement est un marqueur du Grand Paris.
Le bâtiment est conçu comme une extension du parc, sorte de « colline » artificielle constituée de rampes et de promenades dominant le parc, Paris et sa banlieue. Perpendiculaire au périphérique, un immense écran signal se dresse comme une main tendue vers la banlieue. Au sol, le parc se glisse sous le bâtiment, formant un abri protecteur pour les usagers du lieu et les visiteurs de la Philharmonie. De nombreux espaces publics s’organisent autour de la salle de concert et favorisent la rencontre de tous les publics.
Mathieu Forest, architecte, est chef de projet de la Philharmonie de Paris. Diplômé de l’école d’architecture de Marne-la-vallée en 2001, il a rejoint les Ateliers Jean Nouvel en 1999 et a travaillé depuis sur de nombreux projets, en particulier la salle de concert de Copenhague, le concours pour la restructuration du quartier des Halles à Paris ou encore le concours pour le futur musée national d’art de la Chine.
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'Colors' la historia de los colorès - conférence par Mariscal
lundi 15 avril - 18h30 - auditorium (publié le 09/04/2013)
Couleurs, l’histoire des couleurs et des émotions
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Mathieu Poitevin 'Bien à vous' - 11 avril - 19h - auditorium
Cycle de conférences 'lieux publics, lieux communs...' (publié le 08/04/2013)
Faire ce métier c'est tenter d'offrir ici et là, parfois à la dérobée, mais dès que c'est possible, des aires de liberté ! Les friches offrent des terrains d'expression parfaits pour faire ce que l'on a à dire.
C'est ainsi que La question de la réaffectation des lieux délaissés – je préfère dire « ré-affection » – est un fil directeur des projets d’ARM. Dans l’ancienne cité ouvrière de Mulhouse, notre agence participe à la Cité Manifeste (2004); dans les anciens bâtiments industriels de l’emblématique usine Renault, ARM remporte le concours de la Grande Galerie de l’île Seguin (2005); dans des hangars militaires, elle construit la Grainerie, une fabrique des arts du cirque et de l’itinérance à Toulouse (projet livré en 2012);
A Nantes, nous avons pendant de longs mois réfléchi à la transformation des halles Alsthom en école des beaux-arts, à Châlons-en-Champagne nous travaillons sur une friche agricole pour installer le Centre national des arts du cirque. A Marseille, nous avons transformé pendant 15 ans les anciennes usines de la SEITA en lieu culturel polyvalent accueillant 70 structures, des salles de concerts, de spectacles, d'exposition, de répétions, des ateliers, des studios, des bureaux, un restaurant et une crèche. Je suis un architecte frichier.
Les friches industrielles, agricoles, militaires ou patrimoniales représentent un moyen de sortir des stéréotypes programmatiques purement fonctionnels et techniques des projets neufs pour se mettre à l'écoute de ces bâtiments et proposer des espaces de liberté. C'est ça le sens de notre métier. Il ne s'agit pas de faire des bâtiments d'architecture isolés plus ou moins réussis mais de faire de ces friches des cités, des bouts de ville vivante et en perpétuel mouvement.
Matthieu Poitevin chevalier architecte diplômé de l'ESA, a fondé ARM Architecture en 1992 en association avec Pascal Reynaud. Installée à Marseille, ARM est aujourd’hui composée d’une douzaine de personnes toutes aussi importantes les unes que les autres. La friche de la Belle de mai est son terrain d’expérimentation. Elle livrera aussi prochainement Les Cailloux, un espace festif, touristique et citoyen à Aubagne et le Centre national des arts du cirque à Châlons-en-Champagne. L'agence a notamment réalisé les collèges Renoir & Rostand à Marseille (1994-1998, prix de la première œuvre), des logements de la cité manifeste à Mulhouse (2002-2005) et réhabilité la friche la Belle de Mai à Marseille (1998-2013). Matthieu Poitevin, enseigne également depuis 2008 à l'ENSA de Marseille Luminy.
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Bruno Mader : Paysages urbains - 4 avril 2013 - 19h - auditorium
Cycle de conférences 'lieux publics, lieux communs...' (publié le 28/03/2013)
Diplômé en 1983 de l'école d'architecture de Paris Belleville, Bruno Mader a conçu le siège de la Région Auvergne à Clermont-Ferrand, le musée de la guerre de 1870 à Gravelotte, un complexe de tennis à Paris, l'écomusée des Landes de Gascogne à Sabres, des bâtiments d'accueil et d'exploitation au Mont-Saint-Michel, des aires d'autoroute sur l'A89 (aire de la Corrèze) et l'A20 (aire du jardin des Causses du Lot). En association avec les architectes nantais Mabire Reich, il achève sur l'île de Nantes le groupe Aimé Césaire (école, crèche et centre de loisirs) à la remarquable toiture végétalisée.
Qu’ils s’inscrivent dans des sites urbains, périurbains, ou naturels, les derniers projets de l’agence sont portés par une démarche architecturale nourrie par une culture du paysage. Le contexte, l’histoire, la culture, la géographie, les ressources, le climat… interagissent fortement avec les données programmatiques pour donner sa substance à l'architecture. http://www.brunomader.fr/menu.htm
Bruno Mader donnera sa conférence conférence le 4 avril 2013, à 19h, dans l'auditorium.
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Type director club 58 - Pierre Verschaeve
conférence mercredi 20 mars - 18h30 - auditorium (publié le 18/03/2013)
"Solutions innovantes et améliorations de l'autonomie des déficients sensoriels dans la chaîne de déplacement urbain."
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Christophe Hutin et Bernard Lubat
Cycle de conférences 'Lieux publics, lieux communs...' (publié le 15/03/2013)
L’espace public, à qui appartient t’il ? à toi ? à moi ? à tous ? Plutôt à la république. Nous pensons qu’il est le théâtre de la vie, alors l’improvisation doit y trouver sa place. Trente ans de festival à Uzeste en apportent une preuve. L’architecture peut-elle improviser comme la musique ? Peut-elle stimuler la vie, y prêter attention. Un musicien, un architecte posent cette question
Christophe Hutin est né en 1974. C'est au retour d'un long séjour à Soweto en 1994, quelques jours après l'élection de Nelson Mandela, qu'il décide de devenir architecte. Il fonde son agence d'architecture à Bordeaux en 2003, construit nombre de maisons singulières dans la région, en France et jusqu'en Mongolie. Il développe un véritable projet de coopération avec l'Afrique du Sud, en participant à l'émergence d'une architecture sud-africaine après avoir documenté la question du logement dans les townships par un travail photographique.
Il croise la route du musicien Bernard Lubat, pour qui il réhabilite le célèbre Café L'Estaminet. Il collabore avec Anne Lacaton, Jean Philippe Vassal et Frédéric Druot pour la transformation des bâtiments G,H,I du Grand parc à Bordeaux (530 logements). Ils ont réalisé ensemble une étude urbaine pour la communauté urbaine de Bordeaux en vue de la réalisation de 50 000 logements en partant des logements existants, du déjà là, comme stratégie de développement de la ville. Il propose une approche du logement libertaire, alternative et joyeuse. www.christophehutin.com
« Indirecteur anartistisanalyste, insituactioniste, acharniste, amusicien jazzconcubin et patati-patatphysicien (malpoly-instrumentiste, volcalpiniste, bruitaliste), fauteur complositeur, désarangeur, ininterprête, menteur en scène, scatrap'conteur, psychomédien, gestualiste et philos'autres. Bernard Lubat, le jazzman gascon est tombé dans la musique très tôt. En 1963, à Paris, il découvre le jazz et l'improvisation en compagnie de Stan Getz, Thelonius Monk, Michel Portal... Ce qu'il a appris du jazz, d'un point de vue philosophique, c'est que la musique est infinie. »
Musicien hors norme qui cherche le danger au détour de chaque note, créateur du festival Uzeste musical en 1978, Bernard Lubat ne campe sur aucune certitude musicale. Il a fait le métier (batteur pour musiciens et chanteurs prestigieux ou minables), a fait plusieurs métiers (musicien, musichien, sampleur de charme, cascadeur de compagnie, lanceur de géants), a fait mille métiers mais plutôt en musique.... http://www.cie-lubat.org/
Christophe Hutin et Bernard Lubat donneront leur conférence le 21 mars 2013, à 19h, dans l'auditorium.
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Rendez-vous [compte] 34
Richard Scoffier et Vincent Duteurtre (publié le 06/03/2013)
Que dit l'histoire de l'architecture en matière de ré-emploi de bâtiments ? Qu'est-ce qui fait patrimoine ? Qu'est-ce que le contemporain ? Qu'est-ce que le renouvellement urbain ? Qu'est-ce que la ville 'qui se reconstruit sur elle-même' ? autant de questions posées à l'occasion des Rendez-vous [compte] 2012-2013.
Les six soirées programmées entre le 23 octobre 2012 et le 14 mai 2013 sont l'occasion d'évoquer le 'patrimoine urbain' en faisant dialoguer architectes et personnalités étrangères à la maîtrise d'oeuvre qui parlent de sa constitution, de sa réhabilitation, de sa reconvertion, de son ré-emploi, de son renouvellement, etc.
La soirée du 12 mars permettra ainsi d'entendre Richard Scoffier et Vincent Duteurtre.
Né en 1955 à Nice, Richard Scoffier, est architecte et titulaire d'un DEA de philosophie. Il enseigne le projet et la théorie à l'Ecole d'Architecture de Versailles où il est aussi chercheur au LADRHAUS. Lauréat des Albums de la Jeune Architecture en 1991, il a notamment réalisé le Centre Musical d'Etouvie, à Amiens en 2002, et la Maison des Associations du dix-huitième arrondissement à Paris en 2004. Commissaire et scénographe d'expositions, il exerce aussi une activité de critique dans plusieurs revues européennes d'architecture et d'urbanisme (AMC, Architektur Aktuell, D'A, Domus, Casabella…) et est l'auteur de plusieurs ouvrages et catalogues : Les villes de la puissance ; La ville sans dehors ; Le symbolique, l'imaginaire et le réel ; Les 4 concepts fondamentaux de l'architecture contemporaine. Sur la home page de son site web, il écrit : "Rêver, avant de s'endormir, à des architectures qui embrasseraient, à l'image de la Place Saint-Pierre de Rome, conçue par Le Bernin comme deux bras monumentaux esquissant le geste d'enserrer sensuellement une foule hétérogène de pèlerins venus des quatre coins du monde. Penser des formes qui s'avanceraient comme des mains pour composer des cornets acoustiques, permettant de mieux entendre ou des visières, permettant de mieux voir ; des formes qui n'hésiteraient pas à empoigner violemment la lumière comme à désigner telle ou telle chose en la montrant impoliment du doigt… Imaginer des murs qui se plisseraient et se resserreraient pour former des nids accueillants ou des sols et des plafonds qui s'infléchiraient dans un mouvement protecteur pour mieux communiquer leur chaleur. Savoir oser, aussi, des façades fermées comme des poings qui invectiveraient les passants... Affirmer une réelle dimension affective de l'architecture, encore à explorer, encore à conquérir…
Natif du Havre c'est dans le 17ème arrondissement de Paris que Vincent Duteurtre passe son enfance. Après ses études d'architecte à Paris Tolbiac puis à Marne la vallée, il décide de revenir au Havre pour prendre part au développement local de sa ville natale. Très tôt impliqué dans les efforts de valorisation du patrimoine Perret aux côtés de Joseph Abram, il pilote pour la Ville le dossier d'inscription sur la Liste du patrimoine de l'humanité puis le réaménagement d'un appartement témoin des années 50, avant de publier un livre de photographies qui révèle la poésie et le raffinement du Havre. "Etonné que, au-delà de certains cercles, cette reconnaissance ne change pas grand chose pour les habitants ni pour les acteurs locaux », il entreprend de revendiquer l'esthétisme de cette ville reconstruite, à travers des produits dérivés de l'architecture Perret : bijoux, foulards, cartes postales... Design Beach est né ! Depuis son showroom, l'architecte participe à de nombreux projets (dont le futur Tétris, pôle de musiques actuelles implanté au Fort de Tourneville) et prône une réappropriation de la centralité du secteur Perret : « Densifions ce secteur, réimplantons des équipements qui attirent habitants et usagers pour dynamiser ce vrai centre-ville ».
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Programme des conférences...
... du second semestre (publié le 20/02/2013)
Quel est donc le statut des lieux publics dans la ville, et plus particulièrement ce que l’on nomme « l’équipement public » ? En quoi peut-il participer à la constitution de nouveaux lieux de sociabilité urbaine, être le point de départ d’une revitalisation des « faubourgs », le marqueur d’un territoire, l’enjeu d’une participation collective, de transformations immédiates ou à venir…?
En même temps qu'il tente de répondre à ces questions, le cycle 'Lieux publics, lieux communs...' interroge également la forme architecturale dans la ville, qu’elle soit ordinaire, extraordinaire, symbolique ou monumentale… Quel rôle joue-t-elle dans l’organisation des perceptions du passant et quel impact st-elle susceptible de générer en terme de dynamiques sociales et urbaines?
Les attitudes par rapports à ces enjeux sont multiples et diverses, elles dépendent en particulier du point de vue des acteurs - usagers, politiques, maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’oeuvre, programmistes, entreprises, riverains…. Les soirées proposées (pdf du programme ci-joint) sont l'occasion d'entendre sept d'entre eux : architectes, urbanistes, théoriciens, critiques ou penseurs du rôle de tous ces lieux publics qui participent à la vie urbaine. Document : programmeWEB.pdf-490 Kilo Octets
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Sancho-Madridejos : dernières oeuvres
Cycle de conférences 'Lieux publics, lieux communs...' (publié le 20/02/2013)
Sol Madridejos et Juan Carlos Sancho ont développé leur activité professionnelle depuis 1983, dans les domaines de l’architecture et de l’urbanisme. Ils sont les auteurs d'une bibliothèque à Madrid, d'un stade à Bizkaia, d'une chapelle à Valleacerón, de la faculté de médecine de la Arrixaca, d'un commissariat à Mallorca, du musée d'art contemporain d'Alicante, du Duolun project planning à Shanghai, d'une cave à Ciudad real, ou encore de la bibliothèque universitaire de Nantes.
Ils enseignent la discipline du projet, tous les deux, à l’école d'architecture de Madrid et dans plusieurs universités nationales et internationales. Leurs travaux ont étés publiés dans les plus grandes revues d’architecture. Leur conférence est l'occasion de présenter les thèmes architectoniques qu'ils ont développés ces dernières années et leur matérialisation dans divers projets construits ou en cours de construction.
Sol Madridejos et Juan Carlos Sancho donneront leur conférence le 7 mars 2013, à 19h, dans l'auditorium.
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Catherine Malleret et Xavier Bouanchaud : 'Palimpseste'
Cycle de conférences 'Lieux publics, lieux communs...' (publié le 20/02/2013)
Partant du préalable que la ville doit se reconstruire sur elle-même dans une continuité et une cohésion globale, l’espace urbain devient un territoire d’expérimentation, de réinvention, de réintervention, de « remake ». Les architectes de Forma 6 s'en saisissent alors comme palimpseste, page effacée ouverte aux possibles qui porte les traces intrinsèques de son passé parfois dans des couches profondes (histoire(s), géographie, géologie…), signes dont ils sont à l’affut pour faire sens.
De cette posture duale, entre table rase et contexte, leur travail convoque de façon intuitive et sensible l’identité plus que l’extraordinaire, la singularité plus que la monumentalité, la sémiologie plus que la symbolique pour ne pas réduire l’architecture à un simple artefact.
Forma 6 est une agence nantaise fondée en 1988 par Xavier Bouanchaud, Catherine Daumas-Garcia, Jean-Louis Garcia, Sylvie Hoyeau-Huguet, Catherine Malleret et Jean-Chistoph Rousseau qui disent de leur agence : "Si l’architecture prend corps par le dessin, puis par le construit, c’est cependant grâce au mot que nous avançons. Collectif, engagement, culture, territoire, projet, plaisir : ces quelques mots illustrent le quotidien de notre agence et précisent les images et les idées que nous nous faisons de notre métier." L'agence est l'auteur de la rRésidence Turner à Rennes, de l'Institut de Chimie Moléculaire et de la maison de l'avocat à Nantes, du pôle d'enseignement artistique des Herbiers, du collège Lucie Aubrac à Vertou, de l'université ouverte à Toulouse, du plan guide de Guidel plage, de l'aménagement d'un éco-quartier à Saint-Herblain, du parvis et des abords de la cathédrale de Chartres...
Xavier Bouanchaud, diplômé des beaux-arts et architecte dplg, est très engagé dans la vie de la cité. Il est ainsi adhérent de l'UNSFA, membre du conseil d'administration de l'ardepa qu'il a présidé de 2002 à 2003, membre de l'Observatoire de la Commande Publique, ou encore administrateur de l'école nationale supérieure d’architecture de Nantes. Catherine Malleret,architecte dplg, a été chargée de mission au CAUE 44 et enseigne le projet à l'ensa nantes.
Catherine Malleret et Xavier Bouanchaud donneront leur conférence le 14 mars 2013, à 19h, dans l'auditorium
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Vers une transition énergétique ?
Débat citoyen le 11 mars 2013 (publié le 15/02/2013)
La Chaire développement humain durable & territoires est une coopérative de partenaires publics et privés engagés dans la transition sociétale des territoires, au sein de l'Ecole des Mines de Nantes. La question de la transition énergétique est un chantier majeur de la chaire. L'énergie est en effet la base même du développement du monde contemporain, en particulier au cours des deux derniers siècles. Les ressources qui commencent à se tarir et le climat qui se dérègle, principalement du fait de l'utilisation massive des énergies fossiles, imposent de nouveaux choix de société de manière collective et partagée. Dans ce cadre, la Chaire développement humain durable & territoires organise des débats citoyens sur l'énergie qui participent à l'opération conduite par le conseil régional, les Etats régionaux de l'énergie. Les avis et échanges seront valorisés au niveau national en vue d'une loi de programmation sur l'énergie prévue à l'automne 2013.
Animateur de ces débats citoyens, Denis Musard, Ingénieur en chef des ponts, des eaux et forêts, est chargé de mission auprès du préfet de région des Pays de la Loire. Il concourt au pilotage des politiques publiques de l’Etat en région Pays de la Loire dans le domaine du développement durable, en matière de climat (adaptation au changement climatique), d'environnement (eau, milieux naturels, biodiversité) et d'énergie (énergies renouvelables et transition énergétique).
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